Samedi 27 juin 2009




Décès de Michael Jackson oblige, l'information est passée relativement inaperçue. Elle est pourtant très importante.

En déplacement dans les Antilles, Nicolas Sarkozy a en effet annoncé qu'un référendum serait prochainement organisé en Martinique pour permettre l'évolution de ce département français vers l'autonomie.

Nous devons d'ores et déjà nous mobiliser contre ce mauvais coup fait au pays, qui de surcroît ne répond à aucune revendication martiniquaise. La Martinique est française depuis 1635, et département de la République depuis 1946. Lors d'un référendum organisé en 2003, la Martinique, comme la Guadeloupe, avaient rejeté toute évolution institutionnelle, qui les aurait immanquablement conduites à la porte de la République.

Nicolas Sarkozy revient donc à la charge, profitant d'une crise économique et sociale massive qui appelle des réponses économiques et sociales aujourd'hui pas au rendez-vous, pour tenter d'arracher la Martinique à la France.
Ne nous y trompons pas en effet, l'objectif à terme est bien l'indépendance. L'histoire nous a prouvé que les signes de faiblesse sont exploités par les partis extrêmistes, qui jamais ne se contentent des situations d'entre-deux. Si la Martinique devenait autonome, il est certain que les partis indépendantistes, qui ne représentent pourtant pas grand chose, profiteraient de l'occasion pour demander plus encore. Une fois la boîte de Pandorre ouverte, on peut faire confiance aux baronies locales pour imposer toutes leurs revendications.

L'acharnement de Nicolas Sarkozy concernant l'outre-mer se confirme donc.
Comme nous
l'avions déjà analysé il y a quelques mois, nous pensons plus que jamais que le chef de l'Etat se passerait bien de la France d'outre-mer, à laquelle il ne semble pas attaché, et qu'il paraît considérer d'abord comme un boulet, une source de coûts et d'ennuis. Davantage mondialiste que patriote, Nicolas Sarkozy n'a pas la France au coeur, et moins encore la France du bout du monde. L'accusation est grave, mais elle se confirme tous les jours, et elle saute aux yeux de tous ceux qui savent lire entre les lignes.

Nous nous battrons de notre côté pour la préservation dans la République de la Martinique, et de l'outre-mer en général. Comme beaucoup d'autres, nous sommes convaincus que
la France s'écrit aussi au futur, que son avenir peut être brillant et prospère si elle croit en elle et si elle s'en donne les moyens en sortant de l'impasse du mondialisme libéral.
Nous pensons que l'outre-mer a d'abord besoin d'un vaste plan de dynamisation économique et sociale, qui passe par un investissement massif de l'Etat et une meilleure intégration à la République. Les Antilles souffrent davantage d'un manque que d'un excès de France.

Par affection, nous sommes favorables à l'outre-mer français. Si certains ne se contentent pas de cet argument, ils se convaincront en voyant à quel point l'outre-mer bénéficie à la France, en lui apportant d'immenses territoires marins et sous-marins, d'énormes richesses encore largement inexploitées, une présence sur tous les continents qui s'avère un atout stratégique majeur.

Nous ménerons la bataille du référendum avec toutes les personnes de bonne volonté, en métropole, en Martinique et dans les autres territoires français. Dès aujourd'hui, tenons-nous prêts et mobilisons autour de nous. C'est ainsi que nous gagnerons le jour J.
Par dlj09
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Mardi 23 juin 2009

Hier, le congrès de Versailles a fait une victime : la fonction de Premier ministre.

La venue du président de la République a acté définitivement la transformation de la place et du rôle de l’hôte de Matignon sous cette Vème République bis. Nicolas Sarkozy et ses soutiens affirment qu’ils font au grand jour ce qui a toujours été fait dans l’ombre. Ils ont tort de se réjouir de cette concentration des pouvoirs car, justement, l’existence d’un Premier ministre permettait au président de la République de prendre un peu de hauteur face aux pays et le protégeait des protestations populaires trop vives.

Nicolas Sarkozy pense pouvoir échapper à ce risque en saturant l’espace politique et médiatique. Il ne fait que repousser l’instant de vérité où les Français lui reprocheront de parler beaucoup et d’agir peu.

Le discours d’hier après-midi était d’ailleurs assez creux. Le Président n’a pas voulu détailler ses propositions pour laisser un peu de grain à moudre à la majorité, mais il n’a pas non plus emprunté les habits d’un chef d’Etat en temps de crise qui doit déterminer un cap clair et définir les grands choix qui permettent de le tenir.

On attendait Churchill ou Clemenceau, on a eu droit à l’éternel candidat à la présidentielle.

Un discours volontariste séduisant dans les objectifs avec le bon sens d’Henri Guaino, mais truffé d’incohérences terribles quant aux moyens de les atteindre.

Si d’ailleurs le Président allait au bout de sa logique, il devrait changer de politique européenne.

Car, bien sûr, tout ce qui a été annoncé est totalement incompatible avec les traités signés par la France et soutenus par le Président Sarkozy depuis vingt ans. Comprenne qui pourra…

Dans mon discours de réponse hier au Congrès, j’ai bien évidemment mis le doigt sur cette incohérence terrible. Le Président avec des trémolos dans la voix défend le modèle républicain et social français, appelle à une autre mondialisation et veut une France avec des usines et des ouvriers. Mais, au même moment, il cautionne une politique européenne de l’euro cher, du libre échange intégral et de la dérégulation des services publics, qui condamnent ce qu’il prétend défendre.

Tout au long de son discours, Nicolas Sarkozy n’a d’ailleurs pas été à une contradiction près. Il demande, par exemple, de conforter l’Etat régalien mais il s’arcboute dix lignes plus loin sur le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux.

Il exprime sa volonté d’interdire la burqa, comme je l’ai d’ailleurs proposé, mais il ne dit rien sur la politique de l’immigration qui favorise tous les jours l’arrivée sur notre sol d’étrangers parfois difficilement intégrables.

Le Président assène avec conviction certaines vérités mais défend des politiques incompatibles. Son poids médiatique, la fréquence de ses discours, son habileté à jouer des émotions du jour, empêchent l’opinion de prendre le temps de réfléchir à ses contradictions et donc de réagir.

L’opposition embourbée dans ces mêmes contradictions, entre son attachement au modèle social français et son européisme béat, est incapable de présenter un projet crédible.

Quant à Debout la République, son audience n’est pas encore suffisamment grande pour être largement entendue.

Combien de temps cela pourra-t-il durer ? Nul ne le sait. Mais il est sûr que, cette politique ne résolvant pas les problèmes des Français, nos concitoyens comprendront un jour ou l’autre la supercherie.

Par dlj09
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Lundi 15 juin 2009


Depuis des décennies, les vendeurs de poudre à perlimpinpin européiste et mondialiste prospèrent sur l'idée encore ancrée chez beaucoup de Français selon laquelle la France n'aurait pas d'avenir.

Trouvant ses racines dans le cataclysme des deux guerres mondiales, cette idée a par la suite été exploitée par la quasi-totalité des élites politiques et médiatiques du pays, soucieuses de détacher le peuple de l'idée de nation et de lui faire admettre l'épopée européiste.
Citons Valéry Giscard d'Estaing qui dans les années 1970 qualifiait la France de "puissance moyenne", ne représentant qu'"1% de la population mondiale". François Mitterrand ne fut pas en reste, laissant à l'histoire cette formule célèbre : "la France est ma patrie, l'Europe est mon avenir".
Au-delà de ces illustres citations, une petite musique pernicieuse est chaque jour ou presque jouée dans nos médias, visant à dévaloriser la France, à établir des comparaisons sans fondement ("que peuvent faire 60 millions de Français face à 300 millions d'Américains et 1 milliard de Chinois ?").

Une fois la France amputée de son avenir dans les têtes, tout s'enchaîne.
Puisque la France ne peut rien, c'est à l'Europe de prolonger son existence. Elle doit donc, pour son bien, et parce qu'elle n'a de toute façon pas le choix, se fondre dans l'Union européenne et la mondialisation débridée.
Cette logique infernale exclut toute réforme du Système. Comment en effet défendre l'idée d'un protectionnisme national si la nation n'est plus rien ? La seule perspective à la limite concevable est celle d'un protectionnisme européen. C'est à dire la condamnation à perpétuité au libre-échange puisque jamais l'ensemble des 27 membres de l'Union européenne ne tomberont d'accord sur ce point. L'Allemagne en particulier s'y oppose avec force.

L'absence de confiance dans la nation nous conduit à l'impuissance et à l'inaction.
A force de croire en un avenir européen et de l'attendre, nous avançons inexorablement sur la route du projet mondialiste, ultralibéral, sans âme, sans identité, et profondément inégalitaire.

Il est donc grand temps de renverser les idées fausses qui fondent l'acceptation de ce projet.

Quoi que puissent dire les élites médiatiques et politiques, intéressées à l'immobilisme, la France a un avenir.
5ème puissance mondiale, elle est présente sur tous les océans. Sa langue rayonne sur tous les continents, privilège qu'elle ne partage qu'avec l'anglais.
Puissance nucléaire, membre permanent du conseil de sécurité de l'ONU, elle est écoutée et respectée quand elle parle librement, comme l'a encore démontré l'épisode de la guerre en Irak en 2003.
Sa vitalité démographique lui permettra de peser quasiment le même poids dans le monde en 2050, quand la population mondiale aura atteint un sommet. A cette époque, elle sera vraisemblablement la puissance dominante en Europe, ayant dépassé une Allemagne malheureusement vieillissante.
Lorsqu'elle s'en donne les moyens, elle est capable du meilleur. Nouvelles générations de nucléaire, agroalimentaire, gaz liquéfié, voilà des secteurs où elle excelle.

Il ne s'agit pas de se raconter des histoires, mais de croire en soi et d'être lucides face à un avenir qui peut être prospère si nous le décidons ainsi.

Qui peut croire en effet une seconde que la France ne serait pas en mesure d'avoir une nouvelle politique commerciale, plus protectionniste, quand d'autres pays beaucoup moins puissants qu'elle le font sans difficulté ? Qui peut imaginer que les pays européens ne sont pas à même de gérer une monnaie nationale et une politique monétaire enfin adaptée à leurs besoins réels ?

Tout ce que fait la Suisse, nous serions incapables de le faire.
A écouter nos dirigeants, nous finirions par croire que la France est moins puissante et moins capable que la Norvège ou la Suisse, pays qui peuvent tout se permettre, de surcroît avec un certain succès, quand nous serions condamnés à nous fondre dans le magma mondialiste...

La France a bien sûr un avenir, elle peut à l'évidence prendre son destin en main, et combattre beaucoup plus efficacement qu'aujourd'hui les maux de notre temps : précarisation, chômage, délocalisations, insécurité, etc.

Cela ne signifiera en rien l'autarcie, le repli sur soi. Tout ça fait partie de la caricature.
On peut exister par soi-même sans pour autant construire des miradors à chacune de ses frontières et se cacher derrière ses barbelés.



On peut également bâtir une autre europe celle des peuples ,des projets, des nations la seule qui laisse vivre les différentes nations européennes tout en encourageant des coopérations sur les sujets clés de l'avenir, dans la science, l'informatique, le nucléaire, la santé et tant autre sujets. Oui cette voie la existe est c'est la seule compatible aven notre modéle républicain , avec toutes nos avancez sociales économiques...



Petite citation...

Général De Gaulle :"Il faut rapprocher les peuples européens, leur aprendre à vivre ensemble,amener leurs gouvernantslégitimes à se concerter , et, un jour, à se confédérer, c'est à dire à mettre certaines compétences, tout en restant indépendants pour tout le reste. C'est comme ça qu'on fera l'Europe. On ne la fera pas autrement. Cette Europe là prendra naissance le jour où ses peuples, dans leurs profondeurs, décideront d'y adhérer. Il ne suffira pas que des parlementaires votent une ratification. Il faudra des référendums populaires, de préférence le même jour dans tous les pays concernés."




La France a un avenir, à nous de le constuire librement.
Par dlj09
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Mercredi 27 mai 2009

Hier j’étais l’invité, en « duplex », pour quelques minutes seulement, de l’émission Mots Croisés sur France2.

Sur le plateau, les 4 têtes de liste d’Ile-de-France des principaux partis désavoués au référendum de 2005 par 55% de Français. Quant aux deux uniques porte-parole du NON tolérés dans ce débat, votre serviteur et la représentante de Lutte Ouvrière, ils étaient bien entendu réduits à la portion congrue du duplex. Présent hier soir en Ile-de-France où je fais campagne comme tous les candidats, j’avais pourtant proposé à France2 de me joindre aux autres invités sur le plateau. En vain...

Mais ce n’est pas tout. Les experts appelés en qualité de grands témoins, à l’exception peut-être de Brice Teinturier, étaient tous plus représentatifs les uns que les autres de la pensée unique et des défenseurs de notoriété publique du OUI au référendum de 2005.

Pour son seul débat sur les élections européennes, Mots Croisés réussit donc l’exploit de ne réunir que les représentants d’un système désavoué par les électeurs. Le résultat ne s’est pas fait attendre. De très nombreux téléspectateurs ont été lassés par ce jeu convenu entre des acteurs faussement opposés qui, en vérité, s’entendent à Strasbourg, au Parlement européen, comme larrons en foire.

Etre lassé, il y avait de quoi. Le flou et la quasi gêne qui environnaient ce faux débat étaient plus que perceptibles : « Ah non, toi tu es de gauche », « c’est la droite qu’est méchante », « non, c’est pas vrai, j’ai jamais voté ça ! », etc. D’ailleurs, lorsque l’animateur a cru bon d’insister en interrogeant les personnalités présentes sur le fait de savoir si oui ou non les traités qu’ils avaient tous ratifiés ou soutenus lient les mains à la France, il n’y avait plus personne pour répondre, sauf Cohn Bendit qui n’est jamais en reste d’un gros mensonge tant qu’il s’agit de se faire valoir. Car qui, en France, croit encore que les traités n’obligent pas notre pays, ses lois et ses politiques ?

J’ai fait ce que j’ai pu pour exprimer mon indignation face à ce déni permanent de démocratie et j’invite tous les journalistes honnêtes qui, je le sais sont nombreux, à refuser de se laisser enfermer dans cette pensée unique qui tue à petit feu notre démocratie.

Il sera trop tard demain si l’abstention dépasse les 60% pour venir pleurer.

Quand comprendra-t-on qu’il est inacceptable de zapper la majorité du peuple français, c'est-à-dire le peuple français tout entier puisque la minorité, en démocratie, est solidaire de la majorité ?

Les 16 millions de nos concitoyens qui ont voté NON en 2005 ne doivent surtout pas s’abstenir le 7 juin. Ils feraient le jeu de ceux qui ont bafoué leur vote en ratifiant le traité de Lisbonne dans leur dos et en leur nom. Je leur propose, au contraire, avec Debout la République, de donner un sens à leur NON pour redonner de la liberté à la France et construire une Europe concrète, enfin !

Par dlj09 - Publié dans : Debout La République (DLR)
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Mardi 5 mai 2009
I - Le 8 juin, il sera trop tard :

Le chômage s’emballera car les grandes entreprises auront eu la confirmation que tout restant pareil, les coûts de production en France seront inchangés, et le pouvoir d’achat baissant sur place elles ont tout intérêt à produire ailleurs. Quant aux petites entreprises, elles disparaîtront, submergées par les importations déloyales.

L’industrie et l’agriculture françaises peuvent disparaître en quelques mois. Dès lors, les activités de services n’auront plus de services à rendre à personne : elles licencieront elles aussi.

Comme les impôts et les cotisations sociales diminueront et que les déficits et la dette flamberont, le gouvernement baissera les salaires de la fonction publique et les retraites (comme en Irlande, Angleterre, Autriche, Espagne...). Au moins 5 % en France...

Vous aurez été roulés par les quatre partis euromanes, grands responsables des choix stupides et préjudiciables effectués depuis 1992 : Maastricht, OMC, Nice, « Constitution », Lisbonne…

II - Le 7 juin, votez et faites voter votre famille, vos amis, vos collègues, vos voisins. Seul un soulèvement électoral comme il s’en produit dans les circonstances dramatiques peut sauver la France du désastre.

Face aux pyromanes, les pompiers volontaires ne se demanderont pas s’ils sont de droite ou de gauche : ils lutteront contre l’incendie et neutraliseront les pyromanes. Car la droite (UMP- Modem) est aussi coupable que la gauche (PS- Verts) des choix délirants qui ont soumis délibérément l’économie française et les acquis sociaux à une concurrence déloyale et immorale.

Les listes Debout la République, partout en France, menées sous l’impulsion courageuse de Nicolas DUPONT-AIGNAN, seront le seul choix salutaire et honnête. Elles sont composées de citoyens en colère, de toutes profession et de toutes origines politiques, (venant de droite et de gauche) décidés à se défendre et à vous défendre.

Vous ne voterez, en effet, pour aucun des quatre partis qui, acceptant tous les traités et toutes les traîtrises, nous aurons amenés là où nous en serons, fin 2009 : plus de 3 millions de chômeurs.

Vous ne céderez pas à la tentation extrémiste (de droite ou de gauche : au mieux vos votes seront perdus, les extrêmes ne peuvent rassembler, au pire vous lanceriez la France vers l’aventure).

Alors une nouvelle politique, tant à Bruxelles qu’à Paris, deviendra possible. La France et l’Europe refleuriront.

Henri Temple.

Par dlj09 - Publié dans : Divers
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Jeudi 9 avril 2009
Alors qu’il avait été promis que la réforme constitutionnelle adoptée d’extrême justesse en juillet 2008 renforcerait les pouvoirs du Parlement, le débat sur la loi Création et Internet a prouvé qu’il n’en était rien.
 
En effet, le contenu de ce texte sera la transcription exacte de la volonté initiale du gouvernement, c'est-à-dire du président de la République lui-même. Quelques députés de tous bord se sont appropriés ce dossier difficile, notamment au plan technique, avec sérieux et compétence. Et un remarquable travail d’amendements a été accompli.
Mais ce travail parlementaire a été purement et simplement balayé d’un revers de la main, avec une brutalité et un mépris indignes d’une démocratie avancée. C’était malheureusement prévisible si l’on est attentif à la manière dont l’exécutif a, sur d’autres dossiers déjà -  le retour dans l’OTAN pour prendre un exemple récent - littéralement court-circuité l’Assemblée Nationale.
 
C’est exactement ce qui est arrivé le jeudi 2 avril où le gouvernement, contre tous les usages, a demandé à 22h45 le vote sur le projet de loi alors que ce type de vote intervient en règle générale après la séance de questions d’actualités du mardi suivant la clôture du débat.
 
A la veille du vote portant sur l’adoption définitive du texte Création et Internet, j’exhorte dans une lettre ouverte publiée sur le site de DLR, mes collègues à rejeter ce texte rétrograde inepte, inutile et inapplicable.
Par dlj09 - Publié dans : Divers
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Mardi 24 mars 2009





Avec le départ, à travers toute la France, de ses caravanes « pour une Europe différente », le lancement de son site internet et la diffusion massive de son document programmatique de 4 pages, la campagne européenne de Debout la République entre maintenant dans le vif du sujet.

Militant actif de Debout la République, sympathisant ou ami de notre volonté d’ouvrir un vrai débat européen et d’envoyer des élus au Parlement européen, nous vous invitons, chacun à votre niveau, à relayer autant que possible notre document de quatre pages (téléchargeable au format PDF) partout autour de vous. Vous pouvez également en commander des exemplaires en contactant le centre national de Debout la République (01 69 49 17 37) ou vos responsables locaux. (lien hypertexte vers carte de France site DLR svp)

Pour compléter les quatre axes de ce document :

- « Faisons respecter notre vote »

- « Laissons vivre notre pays »

- « Défendons nos emplois »

- « Améliorons notre qualité de vie »

Le site « Osons une Europe différente » vous proposera quatre rubriques – accessibles à partir d’un menu déroulant en haut de cette page - où seront intégrées des fiches synthétiques sur des thèmes et des exemples concrets. Ces fiches seront mises en ligne et complétées au fil du temps.

N’hésitez pas à nous signaler des faits ou des documents qui pourraient utilement les alimenter !
PDF - 556.4 ko
Document de campagne.



Par dlj09 - Publié dans : Debout La République (DLR)
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Jeudi 5 mars 2009




Attention, nous publions un avis d'enfumage !

Le coupable, le parti socialiste, qui a décidé une nouvelle fois de mener sa campagne des élections européennes sur le thème de l'"Europe sociale".
Salaire mimum européen, harmonisation fiscale, tout y sera de nouveau. Comme tous les 5 ans, à chaque élection du parlement européen, le PS rejoue le même morceau, en continuant en parallèle de voter les directives et les Traités.

Une nouveauté malgré tout cette année, selon
un article du Monde, le parti socialiste mènera aussi campagne contre José Manuel Barroso, le président de la commission de Bruxelles, "un homme de droite dont le libéralisme économique, le conservatisme et l'atlantisme ne sont plus à prouver".

Tout cela est vrai, mais il est bien dommage que le parti socialiste n'ait rien fait plus tôt et qu'il ait presque toujours voté au parlement européen puis à l'assemblée nationale les textes proposés par ce même Barroso...
Notons aussi que les grands technocrates bruxellois issus de ses rangs, Pascal Lamy ou Jacques Delors, ne se sont pas fait beaucoup remarquer de leur temps pour leur antilibéralisme militant.

Plus grave, et c'est en cela que ce positionnement relève de l'enfumage, le parti socialiste ne fera rien contre les Traités européens, et notamment le très libéral Traité de Lisbonne, digne héritier de la Constitution européenne.
Alors qu'il ne s'était déjà pas opposé à son adoption en catimini par le parlement français en février 2008, le parti socialiste considère aujourd'hui le Traité de Lisbonne comme "une donnée".
"Les querelles institutionnelles ne sont plus de saison car l'ordre du jour de la nouvelle mandature est économique et social" nous explique-t-on au PS, comme si les Traités européens n'avaient rien à voir avec le contenu des politiques européennes et nationales, comme si toutes les directives et plus de 80% de nos lois n'en découlaient pas directement.

 

C'est pourtant bien dans le Traité de Lisbonne qu'est inscrit le pouvoir exorbitant de la Commission de Bruxelles, seule autorisée à proposer des directives.
C'est bien dans ce Traité qu'est gravée dans le marbre l'indépendance totale de la Banque centrale européenne. C'est dans Lisbonne qu'on retrouve le carcan de l'euro, qui nous empêche d'agir face à la crise et nous plonge plus vite et plus fort que les autres dans la récession (cf les
derniers chiffres publiés par Eurostat).
C'est dans ce Traité que figurent la déréglementation des services publics, le culte de la concurrence libre et non faussée, l'obligation absolue de libre-échange à l'intérieur de l'Europe et à l'extérieur, pourtant à la source de la crise mondiale et des délocalisations en cascades.

 

Et dans ces conditions  le PS voudrait nous faire croire, comme en 1989, comme en 1994, comme en 1999, en 2004 et à chaque échéance européenne, qu'il défendra "l'Europe sociale" ?

 

C'est une nouvelle fois se moquer du monde.

C'est déjà très grave en temps normal. Mais en période de crise généralisée et de faillite du modèle euro-libéral, c'est criminel.

Source: le vrai débat

Par dlj09 - Publié dans : Divers
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Mercredi 4 mars 2009

Par dlj09 - Publié dans : Divers
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Dimanche 1 mars 2009





Nicolas Sarkozy en sauveur de l'industrie automobile française et des emplois localisés en France, voilà le conte qu'on nous a vendu dans les médias ces derniers jours.

En échange de l'aide de l'Etat, le président aurait exigé de Renault et de PSA qu'elles maintiennent leurs unités de production sur le territoire national en gelant pendant 5 ans toute délocalisation vers Europe de l'est.

Et bien ce conte est faux.

Vous ne le savez sans doute pas, mais un nouvel accord a été négocié avec la commission de Bruxelles, qui s'est traduit par la capitulation sans conditions de Nicolas Sarkozy.

Dans un communiqué, la commission indique en effet très clairement :

"Les conventions de prêt avec les constructeurs automobiles ne contiendront notamment aucune condition relevant de la localisation de leurs activités ou de l'approvisionnement en priorité auprès de fournisseurs installés en France".

La commission ajoute même avoir été informée par Paris que les mesures d'aides n'affectaient pas "la liberté des constructeurs de développer leurs activités économiques dans le marché intérieur et notamment n'empêchent pas les constructeurs d'adapter leur production à l'évolution du marché, en révisant si besoin leurs plans stratégiques".

En d'autres termes, le gouvernement a accepté de verser des milliards d'euros aux constructeurs français sans avoir la possibilité de contrôler la localisation des activités dans le pays.

Le libre-échange intégral euro-libéral l'a encore emporté par KO.
L'Europe de Bruxelles persévère dans la même voie, celle du laisser-faire et du laisser-aller, à l'heure précisément de la crise radicale de ce modèle.
Les politiques économiques ne doivent suivre qu'un seul principe, celui de la libre concurrence. Dans un marché unique aussi divers que l'Europe, où certains pays affichent des coûts de production bien plus bas qu'en France, cela se traduit mécaniquement par des délocalisations, qui ne font que s'accentuer avec la crise.

Ni l'UMP, ni le PS, ni le Modem n'ont jugé bon de dénoncer cet accord de dupes, montrant ainsi leur incapacité à se défaire de vieux réflexes européistes et libre-échangistes.

Une question importante se pose aujourd'hui : Nicolas Sarkozy a-t-il réellement tenté d'imposer son plan à Bruxelles, sans succès, ou savait-il dès le départ qu'il ne serait jamais appliqué ? 
Dans la seconde hypothèse, il se serait une nouvelle fois rendu coupable d'une tentative de manipulation de l'opinion publique par enfumage généralisé.

Dans tous les cas, les salariés de l'automobile, et les contribuables qui financent ce plan d'aide, apprécieront.

Par dlj09 - Publié dans : Divers
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