Vendredi 25 avril 2008


Bien sur nous ne sommes pas obligés de croire cette vidéo mais elle est intéressante . Avant de crier a la propagande , je vous popose de la regarder


par jb089
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Mercredi 23 avril 2008

Gaulliste indépendant, Nicolas Dupont-Aignan joue le réseau local contre une élite coupée des électeurs qui ont dit « Non » au référendum. Acharné, cet « opposant professionnel » est le poil à gratter d'une droite en train de se réveiller.



Nicolas Dupont-Aignan à Yerres. Crédits : SL
Nicolas Dupont-Aignan à Yerres. Crédits : SL
« Vous allez peut-être me trouver frapadingue mais le peuple est avec nous ! » Malgré son sourire de petit garçon assorti à sa coupe de gendre idéal, il ne faut pas s'y tromper : Nicolas Dupont-Aignan est très sérieux. L'année 2007 a pourtant été difficile pour « NDA » : privé de présidentielle faute de parrainages suffisants, seul député de son parti, Debout la République (DLR) élu aux dernières législatives, privé de financement par l'UMP... Il aurait plus d'une raison de déprimer.

Mais la grogne qui monte à droite, dans l'électorat comme chez les élus, est du pain béni pour lui, qui l'élève au rang de contestateur en chef du Président. Nicolas Sarkozy, NDA le connaît depuis son entrée au RPR, en 1993. A l'époque, Sarko et sa bande le regardait déjà de travers quand il avait ravi à Karoutchi le poste stratégique de secrétaire aux Fédérations.

Aujourd'hui, Nicolas Dupont-Aignan ne pardonne pas au nouveau président de la République d'avoir déçu « l'espoir qu'il a suscité à droite » pendant la campagne. « En juin 2007, il avait une légitimité fabuleuse pour remettre en cause la pensée unique sur l'Europe à Bruxelles, peste-t-il. Mais sa vanité l'a emporté sur la raison. »

Dans sa mairie, pas un drapeau européen qu traîne. Crédits : SL
Dans sa mairie, pas un drapeau européen qu traîne. Crédits : SL
Hérault depuis plus de dix ans de la contestation d'une construction européenne qui menace, selon lui, « la grandeur de la France » - grandeur qu'il met en première ligne de son programme de gaulliste social-, Nicolas Dupont-Aignan profite de son indépendance pour voter contre le traité de Lisbonne, qu'il surnomme « Le coup d'Etat simplifié ». Le 8 avril, il soutient la motion de censure, à l'inverse de Bayrou. Regain d'intérêt des journalistes qui viennent chercher ses piques contre Sarkozy tandis qu'une poignée de députés le félicitent (discrètement) de ses interventions à la tribune. « Nous partageons beaucoup d'idées, notamment sur l'Europe, confie Jacques Myard, député UMP des Yvelines. Mais il a fait l'erreur de se marginaliser. »

Nicolas Dupont-Aignan n'est pas d'accord : « je ne me fie pas au raisonnement de la Salle des Quatre Colonnes. L'un de mes plus gros atouts, c'est mon réseau local. » Au moins une fois par semaine, le député-maire d'Yerres se rend en province : Lorraine, Bretagne, Centre… Cette semaine, c'est Marseille et Toulon, où il espère pouvoir renforcer son parti qui compte un peu moins de 10 000 adhérents aux profils variés - chevènementistes, anciens RPR ou encore villiéristes - qui l'animent dans 72 départements.

Le centre névralgique de Debout la République : une petite permanence entre la gare RER de Yerres et la mairie. Crédits : SL.
Le centre névralgique de Debout la République : une petite permanence entre la gare RER de Yerres et la mairie. Crédits : SL.
Parmi eux, Dominique Farçy, retraité et bénévole qui a « levé le doigt pendant le meeting de la Maison de la Chimie en 2007 » quand Nicolas Dupont-Aignan a demandé si certains souhaitaient se présenter aux législatives. Aujourd'hui il travaille presque à plein temps à la permanence de Yerres au milieu des milliers de tracts que les militants envoient à travers toute la France. Ce petit local est le QG d'une propagande nerveuse alimentée par les bonnes volontés : privé des subsides de l'UMP, Debout la République fonctionne avec 350 000 à 400 000 euros par an, en comptant les cotisations des adhérents, contre 600 000 en 2007. Une rigueur qui oblige cet « opposant professionnel », comme se surnomme Nicolas Dupont-Aignan, à être sur le pont à plein temps, s'accordant juste de quoi profiter de sa famille et de sa ville.

Ecole Saint-Exupéry, promenade Barbara, Cinéma Paradiso… A Yerres, « NDA » a marqué la ville de ses goûts. Faites le tour de la bâtisse rococo de la mairie, fouillez-en les couloirs et retournez chacune des chaises, vous n'y trouverez pas un seul drapeau européen !

Envoyé un peu par hasard dans cette commune des Yvelines pour se présenter contre un maire socialiste réputé imbattable, il est élu dès le premier tour en 1995. « Mon premier miracle », confie-t-il. Le second fut son élection comme député en 1997, au second tour cette fois et d'une courte tête (50,4%).

En 2008, NDA est le maire le mieux élu de France. Crédits : SL
En 2008, NDA est le maire le mieux élu de France. Crédits : SL
Depuis, il gère sa municipalité avec l'expérience acquise comme conseiller technique à la politique de la ville entre 1993 et 1995 chez François Bayrou puis Michel Barnier. En 2008, il est le maire le mieux élu de France, avec 78% des suffrages exprimés au premier tour.

Il préfère de loin la gestion de sa ville aux intrigues de parti. Ses premiers problèmes avec le RPR remontent à 1999, quand il s'oppose au traité d'Amsterdam - attitude jugée par ses coreligionnaires indigne du secrétaire national qu'il est alors. Toujours au sein du parti, il soutient la liste Pasqua-Villiers aux élections européennes et devient secrétaire général adjoint de leur Rassemblement pour la France. L'aventure se termine au bout de trois mois et il revient au RPR, « la queue basse, pour assister au détricotage du parti gaulliste », se souvient-il.

Gaulliste : il défend bec et ongles cet adjectif que l'UMP lui dénie. Il faut dire que ses positions eurosceptiques lui attirent des voisinages un peu sulfureux. « Je suis un républicain, insiste-t-il. Je ne veux pas être amalgamé avec le souverainisme ringard de Villiers : je suis un progressiste ! »

Philippe de Villiers, lui, aimerait bien capter la nouvelle aura du président de Debout la République : « Nicolas Dupont-Aignan fait le même bon constat que nous sur l'impossibilité de faire de la politique en France quand tout se décide à Bruxelles », explique Patrick Louis, député européen MPF. Paul-Marie Coûteaux espère aussi ce rapprochement qu'il tente de favoriser en vue des élections européennes de 2009.

Bref, Nicolas Dupont-Aignan n'a jamais été aussi courtisé mais il préférerait choisir ses prétendants. Son objectif est simple : « survivre jusqu'en 2012. » « Aujourd'hui, je ne vois personne qui veuille reprendre le flambeau de mes idées », déplore-t-il. Un avis que partage François-Xavier Vilain, député-maire de Cambrai affilié à DLR : « Je me retrouve dans ce qu'il exprime et il est le seul à porter ces idées-là sur l'Europe à droite. Les électeurs commencent à le connaître ! », ajoute-t-il. « Sincère » pour beaucoup, il est, pour un journaliste qui l'a suivi toute la campagne durant, « trop gentil. » Mais, de l'avis général, c'est un véritable acharné.

Sa motivation ? Des pères de famille qui l'encouragent à la sortie de la boucherie. Pour lui, le non au référendum sur le TCE a été le signal : « on a une élite d'abandon qui n'aime plus le peuple et vous voudriez que je travaille avec cette élite ? » Qu'il se rassure : cette élite n'a pas l'intention de lui proposer le moindre job. Face à un Président qui remet en cause la laïcité, réintègre l'Otan ou reste passif face à l'euro fort, NDA voit venir la révolte. « Ca va finir dans la rue, toute l'histoire est faite de ça, dit-il d'un air d'évidence. Il y aura besoin d'une recomposition politique et j'espère modestement pouvoir y participer. » Pour l'instant, Nicolas Dupont-Aignan organise la résistance. Seul.

Mercredi 23 Avril 2008 - 01:28
Sylvain Lapoix
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par jb089 publié dans : Debout La République (DLR)
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Samedi 5 avril 2008

Le 3 avril 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Réintégration complète de la France dans l’OTAN : il faut un référendum !

Hélas, la politique d’allégeance de Nicolas SARKOZY vis-à-vis des Etats-Unis de BUSH apparaît sans limites ! En contrepartie de promesses américaines qui n’engagent que ceux qui auront la naïveté d’y croire, la France réintégrerait donc le commandement militaire intégré de l’OTAN dès 2009 !

Ce serait la trahison flagrante d’une « certaine idée de la France » à laquelle Nicolas SARKOZY se dit pourtant attaché, en période électorale il est vrai.

Ce serait surtout une faute gravissime vis-à-vis de l’intérêt supérieur de la France et des Français : à devenir le supplétif obéissant des Etats-Unis, notre pays sera traité en vassal et placé de facto sous protectorat de Washington. Il perdra son rang, c’est-à-dire sa crédibilité sur la scène mondiale, sa capacité et donc sa vocation mêmes à peser sur les destinées du monde.

Le peuple français, très attaché à son indépendance, à sa dignité et à sa liberté de parole, ne pourra pas accepter cette mise sous tutelle, profondément incompatible avec son tempérament et son génie national. En ignorant que « la France a un pacte vingt fois séculaire avec la liberté du monde », Nicolas SARKOZY prend le risque d’une coupure irrémédiable avec les Français et d’un naufrage de son mandat présidentiel.

Sur une question aussi lourde de conséquences pour la sécurité et la liberté de notre pays, le président de la République doit respecter la plus élémentaire démocratie en organisant un référendum.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République

 

par jb089 publié dans : Divers
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Lundi 10 mars 2008

 

En cette période de fin d'année et de fêtes, il nous arrive de fréquenter plus souvent les salles obscures. L'autre jour, accompagnant mes filles au cinéma, en visionnant un Obelix et Astérix, je me suis posé la question suivante : « Astérix est-il gaulliste ? ».


 
Asterix y croit-il ?
Asterix y croit-il ?
Des livres sérieux sur les héros de Uderzo et Goscinny sont parus récemment en librairie. Je suis surpris que des universitaires se penchent sur le contenu réel du message délivré par les célèbres bulles francophones.

La thèse de Rouvière (1) est que le monde d'Astérix, entre le village gaulois, l'hégémonisme romain et les poussées barbares transfigure trois formes du politique : démocratique, absolutiste, autoritaire.
César, incarnerait le pouvoir aristocratique. Face à lui, les Goths et les Normands symboliseraient le contre modèle caricatural où l'individu serait sacrifié au nom d'un collectif illusoire qui ne travaillerait qu'au service d'un seul chef. Enfin, dans notre village gaulois, s'épanouirait la démocratie, un peu cacophonique mais dans lequel les pouvoirs sont séparés et où l'individu ne serait pas étouffé par les tentations plébiscitaires modernes ni par un individualisme pernicieux.

Pour penser les séquelles de la guerre, le Général de Gaulle voulait fédérer les Français autour de l'idée de réconciliation nationale. Les aventures de nos deux héros gaulois participent à la mise ne modèle de la mémoire collective où la résistance serait devenue une vertu nationale : comme l'écrit Nicolas Rouvière « les habitants du village gaulois sont les représentants du pays authentique, celui qui résiste en toutes circonstances à l'oppression. La vraie Gaule en laquelle chacun peut se reconnaître, c'est le village. Et puisque ce dernier résiste toujours à l'envahisseur, l'honneur est sauf. »
Astérix a donc regonflé le moral des Français dépités et divisés.

L'auteur va même plus loin en expliquant que la célèbre BD fut un formidable ambassadeur de la politique étrangère gaulliste. La position antiaméricaine de de Gaulle ressemble étrangement à la lutte contre l'impérialisme romain. Le « Rome sweet home » du chef gallo-romain vendu aux idées impérialistes, dans le combat des chefs, participe au combat gaullien pour l'indépendance nationale. En fait une simple bulle fait autant que de longs discours emphatiques et creux.
Les voyages en Europe d'Astérix finissent toujours par un pacte d'amitié entre les peuples nous rappelant étrangement les relations étroites que de Gaulle et le chancelier allemand Adenauer ont nouées entre la France et l'Allemagne, les anciens ennemis.

Dans les différentes BD, dans leur évolution au fil des années, le politique cède le pas au pouvoir technocratique, la société se faisant de plus en plus individualiste. Le village d'Uderzo et Goscinny se transforme en lieu de résistance contre ces tentations modernes. L'album le domaine des dieux qui caricature la création de la ville de Praly II dénonce un monde qui renie la puissance de ses symboles au profit des valeurs marchandes. Un menhir n'a vraiment pas de prix. L'Armorique devient un parc d'attractions.

Astérix annonce aussi les grandes les grandes évolutions de la société : le conflit entre les générations incarné par Goudurix dans Astérix et les Normands. De la même manière, si de Gaulle se méfiait d'un pouvoir politique noyauté par les énarques, les célèbres dessinateurs ont dénoncé l'avènement d'un marketing politique et technocratique.

Il ne faudrait pas commettre l'erreur d'un Astérix qui doit succès au seul réflexe nostalgique et identitaire alors qu'il est porteur d'un message humaniste. Il reste le pourfendeur d'un ethnocentrisme dangereux, il défend une exception humaniste face à un modèle social de plus en plus globalisant et déroutant.
L'humanisme est vraiment une idée fixe chez Astérix.
par jb089 publié dans : Divers
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Samedi 16 février 2008


COMMUNIQUE DE PRESSE

Non à l’instrumentalisation du devoir de mémoire, Oui à un moment de réflexion sérieuse sur la déportation !

En proposant que chaque élève de CM² « adopte » un enfant juif de France victime de la Shoah, Nicolas SARKOZY a une fois de plus voulu faire un « coup médiatique » à partir d’une question grave et sérieuse.

Cette instrumentalisation du devoir de mémoire et d’histoire n’est pas admissible, car le président de la République n’est pas dans son rôle en rendant polémique ce qui devrait faire concorde, en misant sur la division des Français là où le consensus devrait l’emporter.

Car il est inacceptable de faire peser sur des enfants de 10 ans, à qui on demanderait ainsi de se livrer à une sorte d’exercice douteux et inutile de projection morbide, les conséquences de ce nouveau gadget politico-médiatique.

Le gouvernement doit renoncer sans tarder à cette fausse bonne idée. Pourquoi ne pas proposer, tout simplement, à chaque établissement de l’enseignement secondaire de réaliser chaque année un travail spécifique sur les camps nazis et le destin tragique des enfants déportés ?

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député non-inscrit de l’Essonne Président de Debout la République

par jb089
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